EXPOSITION METZ PHOTO 15.1 / ARCHIVES - Entre mémoire, traces et réappropriations par Katel Delia
Du Dimanche 05 Juillet 2026 au Vendredi 25 Septembre 2026
METZ-PHOTO revient avec son opus N°15
Juillet 2026 - Juin 2027
“Archives :
Entre mémoire, traces et réappropriations”
Pour la 15ème édition de Metz Photo
Katel DELIA est notre marraine.
Juillet 2026 - Juin 2027
“Archives :
Entre mémoire, traces et réappropriations”
Pour la 15ème édition de Metz Photo
Katel DELIA est notre marraine.
Pour la 15e édition de Metz Photo, Katel Delia, artiste auteure franco-maltaise, est la marraine invitée. Katel obtient son DNSEP aux Beaux-Arts de Rennes en 1999, puis elle a poursuivi une carrière dans le secteur du digital applicatif et internet. À partir de 2015, elle présente ses projets artistiques, installations, photographies, sculpture, et autres médias. Ses sujets de réflexion sont la transmission, comment les traces du passé se révèlent dans le présent, plus particulièrement dans le contexte migratoire et s'intéresse aussi à notre perception de notre environnement en particulier les océans. Son travail a été présenté lors d'expositions personnelles Familja migrAzzjoni. Je suis né là-bas, mais je vis ici… (2017) et Malta – Tunis – Marseille (2021) à Spazju Kreattiv, centre d'arts national de la Valette à Malte. Elle crée une installation immersive The Last Breath (2021), celle-ci est nominée pour Premju Għall-Arti (2023), également finaliste du prix ARTZ ID catégorie art social project (2022), puis exposée au Circulation(s) à Paris (2023). Sa dernière exposition personnelle Threads of What Remains fut présentée en 2025 au Musée Wignarcourt de Rabat à Malte. Katel Delia participe à de nombreuses expositions collectives en France ; Phot'Aix, Les photographiques du Mans, Les nuits photographiques de Pierrevert, Photo Phemina, à Malte ; Two Moons and Two Suns, But I see Beauty and Wonder…, The Archives - Memories Recollections, The Ordinary Lives of Women, To be defined, etc, en Suisse projets primés CAP Prize et cet été lors du festival Experimental Photo Barcelone. Elle est récompensée par le prix portfolio coup de coeur du festival Glaz en 2025, ainsi que celui de la Maison Européenne de la Photographie en 2024. Auparavant, elle a obtenu le Prix de la Photographie Contemporaine Africaine en 2021 et a reçu une mention spéciale du Maghreb Photography Award (2023). Elle anime également des ateliers photographiques et créatifs en milieu scolaire et pour des publics variés. Au sein de la masterclass organisée par Photo-Forum, elle invite les participants à réfléchir aux notions d'archives et de mémoire qu'elles soient personnelles ou collectives.
METZ-PHOTO 15.1
Le mot « archive » évoque avant tout des lieux où sont organisés et classés des documents eux-mêmes appelés archives. Ils répondent à une nomenclature, un ordonnancement méthodique qui doit permettre de retrouver facilement un document, une photographie, un plan, un son, une vidéo, une information… Ainsi, nous remontons le temps afin d'apprendre et de tenter de comprendre une partie du passé. Mais alors se pose la question de ce qui doit être archivé, conservé, et ce qui a été, est ou sera exclu du répertoire. Les archives officielles restituent, selon les époques, des documents très variés. L'archive révèle des éléments mais fait aussi apparaître les manques. La photographie, dès son invention, a été considérée comme une preuve du réel et, par conséquent, une archive de ce qui a été. Plus tard, nous avons compris que la photographie allait bien au-delà de cette fonction et, par conséquent, son statut de preuve tangible s'est écroulé. L'archive, quant à elle, est souvent sacralisée. Elle est là pour être examinée, étudiée, mais aussi déplacée, réappropriée et même réécrite par les artistes en mettant l'accent sur les aspects personnels et parfois politiques. Cette appropriation permet de mettre en lumière des éléments volontairement ou involontairement oubliés. Cette quête peut être longue, impliquant plusieurs lieux, plusieurs regroupements d'informations. Nous pensons avoir touché du bout des doigts la clé de l'énigme mais peut-être faisons-nous fausse route. Nous pouvons aussi bien ressentir un découragement devant la tâche immense, tout comme ressentir une frénésie intense, ou bien encore, comme il m'est arrivé quelques fois, de véritables chocs émotionnels. Dans un travail artistique ou documentaire, faire cohabiter des archives officielles et personnelles permet d'offrir un nouvel éclairage sur des événements. L'écho ressenti par le public peut s'avérer plus puissant car il touche à l'intime et peut agir tel un miroir. Pour chaque participant de la masterclass, l'archive a servi d'amorce à leur démarche créative, selon leur propre sensibilité. Les propositions sont multiples historiques, documentaires, intimes, familiales, et poétiques brouillant les frontières qui cloisonnent.
Le mot « archive » évoque avant tout des lieux où sont organisés et classés des documents eux-mêmes appelés archives. Ils répondent à une nomenclature, un ordonnancement méthodique qui doit permettre de retrouver facilement un document, une photographie, un plan, un son, une vidéo, une information… Ainsi, nous remontons le temps afin d'apprendre et de tenter de comprendre une partie du passé. Mais alors se pose la question de ce qui doit être archivé, conservé, et ce qui a été, est ou sera exclu du répertoire. Les archives officielles restituent, selon les époques, des documents très variés. L'archive révèle des éléments mais fait aussi apparaître les manques. La photographie, dès son invention, a été considérée comme une preuve du réel et, par conséquent, une archive de ce qui a été. Plus tard, nous avons compris que la photographie allait bien au-delà de cette fonction et, par conséquent, son statut de preuve tangible s'est écroulé. L'archive, quant à elle, est souvent sacralisée. Elle est là pour être examinée, étudiée, mais aussi déplacée, réappropriée et même réécrite par les artistes en mettant l'accent sur les aspects personnels et parfois politiques. Cette appropriation permet de mettre en lumière des éléments volontairement ou involontairement oubliés. Cette quête peut être longue, impliquant plusieurs lieux, plusieurs regroupements d'informations. Nous pensons avoir touché du bout des doigts la clé de l'énigme mais peut-être faisons-nous fausse route. Nous pouvons aussi bien ressentir un découragement devant la tâche immense, tout comme ressentir une frénésie intense, ou bien encore, comme il m'est arrivé quelques fois, de véritables chocs émotionnels. Dans un travail artistique ou documentaire, faire cohabiter des archives officielles et personnelles permet d'offrir un nouvel éclairage sur des événements. L'écho ressenti par le public peut s'avérer plus puissant car il touche à l'intime et peut agir tel un miroir. Pour chaque participant de la masterclass, l'archive a servi d'amorce à leur démarche créative, selon leur propre sensibilité. Les propositions sont multiples historiques, documentaires, intimes, familiales, et poétiques brouillant les frontières qui cloisonnent.
Le vernissage aura lieu le dimanche 5 juillet 2026 à 11 heures
aux jardins Jean-Marie Pelt à Metz.
aux jardins Jean-Marie Pelt à Metz.
Infos pratiques
Le vernissage aura lieu le dimanche 5 juillet à 11h00
aux jardins Jean-Marie Pelt à Metz.
aux jardins Jean-Marie Pelt à Metz.



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